Irvi, qui es-tu ?

J’ai étudié l’histoire de l’art et l’archéologie, les arts plastiques, puis la communication. L’écriture, le voyage et la mer ont fait le reste. La rencontre avec la terre de Bretagne a scellé le tout.

Maquettiste de presse à Paris, guide touristique dans les Côtes-d’Armor, j’ai vendu des marinières et des cartes postales sur la côte nord, j’ai connu des bureaux sous diverses longitudes mais à latitude presque constante, de Paris à Paimpol en passant par Belle-Ile et Ouessant, de Strasbourg à Brest via Rennes et Crozon…

Mon inspiration me vient de l’énergie de la mer et du granit, des tempêtes et des lumières d’ici… Mon travail s’inspire aussi de poésie contemporaine, de musique, des pays du Nord, de mes rencontres, fidèles ou éphémères, de mots et d’images, choses vues / choses perçues.

J’écris dans dans des carnets, au dos d’une enveloppe, sur un bout de journal, en marge d’un compte-rendu de réunion, sur un coin de table, dans un coin de train, à la va-vite des fois, à l’aveuglette la nuit parfois, au café, en attendant, dans le feu de l’action, pour me souvenir, pour ne pas oublier, pour te dire… 

Je découpe des bouts de papier ici / là, récupère un tas de choses, articles de journaux, enveloppes de thé, photos, cartes, plans, tickets de trains, petits riens…

Le quotidien et ses traces imperceptibles, ses chaos et ses événements : consigner les faits comme dans un registre de veille, m’associer au voyage, placer un signe. Tracer mon passage, ouvrir une voie vers des fragments de très anciennes mémoires collectives, ramenés à la conscience par le mouvement des marées…

Mon élément de base, c’est le papier collé. Quasi exclusivement des matériaux de récupération,  deuxième vie des vieux livres, magazines… Aux collages s’intègrent l’aquarelle, le croquis sur le vif, la poésie, en grand formats ou dans les pages de mes carnets de vie, de route et de mémoire.

Mes recherches s’orientent de plus en plus vers la typographie au plomb, la création de livres d’artistes et la micro-édition.

Les yeux fermés,
écouter le vent courir la lande
rester la nuit à regarder tourner le phare
et surtout

Ne jamais désespérer. Faire infuser davantage » (Henri Michaux)

trépassés.jpg

 

 

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